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lundi 8 avril 2013

Dans les archives secrètes de la police



Noël dernier, après avoir consommé mon apéritif, j’ouvre mes cadeaux. Parmi eux, ce livre…Dans les archives secrètes de la police. Bon, je ne sais pas si c’était le Porto qui me rendait rabat-joie, mais intérieurement, en lisant le titre, j’ai pensé qu’un bouquin ayant pour thème mon boulot n’allait franchement pas m’emballer. Alors voilà, je lis la 4ème de couverture et je le range.

Quelques mois plus tard, l’inactivité aidante, j’explore ma bibliothèque et je retombe sur ce livre. Je me lance, j’avale préfaces,  introductions et avant-propos historique (j’en apprends un peu plus sur l’histoire et l'évolution de la police)  et j’entame la lecture. En fait, l’ouvrage se compose de plusieurs nouvelles, relativement courtes toutefois, s’appuyant sur des documents d’archives et rédigées par différents auteurs connus ou non (j’ai une licence de Lettres Modernes mais je suis très peu la littérature contemporaine donc pour moi ce serait plus « ou non »). L'ouvrage est divisé en trois parties : l’argent, le pouvoir et l’amour. Ces nouvelles relatent des faits réels et mettent en avant quatre siècles d’Histoire, de crimes et de faits divers.

Le vol de « la malle des Indes » en novembre 1911 avec plus d’un million de franc-or dérobés, la Marquise de Brinvilliers l’empoisonneuse ou encore Landru, le tueur en série qui braisait les restes de ses victimes à la poêle mais aussi les premières techniques allant vers la police scientifique. J'en passe car je n’en suis qu’au début.

Finalement, je trouve ce bouquin aussi voir plus passionnant que les séries policières en tout genre qui inondent nos téléviseurs. Alors certes, je vais me coucher tôt, mais c’est pour mieux me plonger de ces sombres histoires de crimes passées. 

Collectif, sous la direction de Bruno Fuligni. Ed. Gallimard (Folio), 550 p.

jeudi 1 mars 2012

Un premier article


Ce n’est pas tant pour l’article que j’écris mais plutôt pour marquer le coup de la fin imminente de ma mission au SHD. Je ne cesse de tout faire au ralenti, aller dans les rayonnages des magasins chercher mes derniers cartons, pousser une dernière fois mon chariot dans les longs couloirs, etc. Tout ça pour « profiter » des rituels presque mécaniques que je ne ferais plus. Il y a effectivement un brin de nostalgie, juste un brin, dans cette fin de mission…comme pour mes stages d’ailleurs, avec ce sentiment d’en savoir un peu plus.



Partir, de toute façon, de n’importe quel endroit, fait et fera toujours quelque chose. Cela dit, je pars pour rentrer chez moi et débuter une nouvelle mission dans une nouvelle structure, d’où cette nostalgie toute relative. Aussi, j’aurais retrouvé Paris l’espace de 4 mois, 2 ans après l’avoir quitté.



Pour en revenir à l’article, il traite du Levant évidemment et sera publié dans la revue Combats & Opérations, je n’en sais pas plus. Plus précisément, la préparation, à la fin des années 30, du retrait des troupes françaises (l’Armée du Levant) du territoire Syrien passe par différents accords. En ce sens, j’ai choisi d’évoquer les relations franco-turques sur les questions territoriales entre la Syrie et la Turquie à travers un accord signé en juillet 1938 par les états majors Turc et Français concernant le Sandjak d’Alexandrette (territoire syrien cédé à la Turquie 1 an plus tard).

Accord général de 1937 entre les états-majors turcs et français sur le sandjak d'Alexandrette (in Combat et Opérations n°2)