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vendredi 24 mai 2013

Tic-tac…départ !

C’est ce que je retiens de ces écrits de concours d’attaché de conservation que j’ai passé l’autre jour…cette grosse pendule posée sur une chaise. Entre le Lapin blanc et sa grosse montre d’Alice au pays des merveilles, et Les montres molles de Salvador Dali, je commençais  à m’éparpiller…



Nous étions tous pendus à ces aiguilles et c’est vrai que du coup, ma montre posée à côté de moi devenait accessoire.

En ce concerne les épreuves en elles-mêmes je dirais bof…bon évidemment je n’étais pas préparé comme une bête de course, j’ai lu quelques ouvrages, me suis informé plus que d’habitude sur les pratiques archivistiques en général. Cela-dit, je me sentais léger, non pas en connaissances mais en stress, disons que j’ai dû être stressé 5% au moment d’attendre ½ h avec les autres avant que les portes ne s’ouvrent et que débute la première épreuve. En gros, je pense que je partais en milieu de grille, dans le trafic.



Les épreuves donc, ou la course en 2 arrêts, parlons-en :

Commentaire de texte : correct, d’ordre général, j’ai à la fois cherché dans mes souvenirs, expériences mais aussi fouiné dans mes connaissances universitaires jusqu’à évoquer Malraux, ça le fait toujours un peu. Pourtant, je me suis crispé lorsque j’ai relu dans les consignes, qu’aucun nom de personnes ou de collectivités ne devait apparaitre…du coup, je me suis bridé mais j’ai toutefois parlé du Mémorial de Caen et de la Maison carrée à Nîmes (tiens d’ailleurs, j’ai dû écrire carrée sans « e » dans la copie, m…rde). Bilan, je pense avoir géré, quelques écarts, quelques dépassements aussi…bref, contrôle.



1er arrêt rapide

Note de synthèse : là, on a frôlé la sortie de piste. J’étais bien reparti pourtant. Lecture succincte des 7 documents (33 pages de docs), relecture, prise de notes et surlignage, puis arrive le moment où je réfléchi vraiment à la question posée. C’est à cet instant que j’ai senti mes gommes se détériorer et j’ai perdu beaucoup de temps et de places au classement. Je l’ai pas senti ce sujet, contrôle de l’état sur les archives des collectivités territoriales…j’ai failli me planter dans le sable.



2ème arrêt pour changer les gommes

Composition : mieux, sujet plus vaste mais à la fois plus libre, enfin c’est ce que je crois donc j’ai voulu terminer proprement en prenant le temps de bien faire. On dira que la forme a été soignée, le fond, j’ai quelques doutes car j’ai surement par endroit été hors-sujet mais ça, ce sont les correcteurs qui me le diront. J’ai terminé un peu plus tôt, tranquille et presque serein. Au final, je pense avoir géré ma course en espérant avoir marqué quelques points, je suis optimiste.



No entry

Les boîtes vides, je les utilise !


LES ARCHIVES C'EST TABOU !!!!...
(ah oui mais du coup, ça sonne moins bien)

mardi 30 avril 2013

C’est l’histoire d’un mec…

L’histoire d’un mec qui s’appelait Pandor, enfin ce n’est pas un mec c’est un portail numérique mais pour introduire mon article ça le faisait mieux bon…

Ça me démange, je me creuse la tête car je suis sûr qu’il y a des jeux de mots avec Pandor, quand je dis jeux de mots, je sous-entends jeux de mots drôles…Pan d’or, Pende Or, Pan dort, Panda en or…en fait, non, y’a rien de drôle.

Sinon concrètement, notre équipe, c’est-à-dire, le Service de documentation et d’archives scientifiques ou SDAS (archivistes et documentalistes), Service numérisation et base de données ou SNBD ou la num’ (techniciens numérisation), le développeur informatique et d’autres (pôle communication pour le logo, etc.) participons à la mise en place, au développement et à l’enrichissement de Pandor.


On bosse dur, tous même, on a d’ailleurs suivit une formation Pleade (outil de publication, de consultation et de recherche de documents et d'archives numériques) pour améliorer nos connaissances en matière de publication d’instrument de recherche sur le web via un portail spécifique. L’objectif c’est de proposer un outil efficace et usuel aux chercheurs, lecteurs, étudiants…intéressés de près ou de loin par les différentes archives que nous mettons ou mettrons en ligne.

A l’heure actuelle, on est pas mal, à coup d’harmonisation, de réunions, de vérifications, de corrections, on va bientôt réussir à proposer quelque chose de bien. Un mec bien quoi.

lundi 8 avril 2013

Dans les archives secrètes de la police



Noël dernier, après avoir consommé mon apéritif, j’ouvre mes cadeaux. Parmi eux, ce livre…Dans les archives secrètes de la police. Bon, je ne sais pas si c’était le Porto qui me rendait rabat-joie, mais intérieurement, en lisant le titre, j’ai pensé qu’un bouquin ayant pour thème mon boulot n’allait franchement pas m’emballer. Alors voilà, je lis la 4ème de couverture et je le range.

Quelques mois plus tard, l’inactivité aidante, j’explore ma bibliothèque et je retombe sur ce livre. Je me lance, j’avale préfaces,  introductions et avant-propos historique (j’en apprends un peu plus sur l’histoire et l'évolution de la police)  et j’entame la lecture. En fait, l’ouvrage se compose de plusieurs nouvelles, relativement courtes toutefois, s’appuyant sur des documents d’archives et rédigées par différents auteurs connus ou non (j’ai une licence de Lettres Modernes mais je suis très peu la littérature contemporaine donc pour moi ce serait plus « ou non »). L'ouvrage est divisé en trois parties : l’argent, le pouvoir et l’amour. Ces nouvelles relatent des faits réels et mettent en avant quatre siècles d’Histoire, de crimes et de faits divers.

Le vol de « la malle des Indes » en novembre 1911 avec plus d’un million de franc-or dérobés, la Marquise de Brinvilliers l’empoisonneuse ou encore Landru, le tueur en série qui braisait les restes de ses victimes à la poêle mais aussi les premières techniques allant vers la police scientifique. J'en passe car je n’en suis qu’au début.

Finalement, je trouve ce bouquin aussi voir plus passionnant que les séries policières en tout genre qui inondent nos téléviseurs. Alors certes, je vais me coucher tôt, mais c’est pour mieux me plonger de ces sombres histoires de crimes passées. 

Collectif, sous la direction de Bruno Fuligni. Ed. Gallimard (Folio), 550 p.

mercredi 14 mars 2012

Archi-moderne


Je ne suis pourtant pas allergique à la poussière et pourtant, j’ai le privilège (ç’en est un ?), de travailler sur des archives « numérisées ».  En effet, l’une de mes missions à la MSH (Maison des Sciences de l’Homme de Dijon) est de traiter un fonds de l’ancien musée des Arts et Traditions Populaires de Paris (futur Mucem à Marseille) qui a été photographié là-bas pour être traité ici (photographié oui, disons que c’est la numérisation d’avant).

Pour les puristes (l’en reste-t-il ?), c’est vrai que ça manque de sensations. Le touché, l’odeur du papier, les boites, la poussière ! Je dis CLICHÉ ! Enfin un peu, car au fond de moi-même j’aimerais bien que tout ça ne se perde pas (peut-être un peu puriste alors). 

Seulement, à terme, il se peut que nous archivistes, ne traitions plus que des archives numériques.

Mais quand ?


vendredi 22 juillet 2011

Moi...et leurs archives

A l'heure ou l'AAF propose un dépliant destiné à "la sensibilisation et à la formation des fonctionnaires aux archives" : Mes archives et moi, mon second stage touche bientôt à sa fin. Aucun rapport me direz-vous et pourtant...

En effet, je profite de cette fin de stage pour me lancer moi aussi, dans l'élaboration d'un "guide des bonnes pratiques" destinés aux services versants (une des missions annexes de mon stage).

Alors, ma responsable et moi avons réfléchi à la question en se "pistolettant" d'idées : un dépliant avec des images, un clip vidéo, un roman photo, une bande - dessinée...

Un dépliant avec des images : trop classique.
Un clip vidéo : trop contraignant, mais surement très efficace.
Un roman photo : humm...trop magazine, pire, trop midinette.
Une bande-dessinée : le dessin mouais, une bande - dessinée...

Ah mais je n'ai retenu aucune des propositions! Mais, cet article est complètement inutile et ne sert juste qu'à promouvoir grossièrement l'AAF!

FAUX!

J'ai retenu une proposition grâce au site web Toondoo, plus besoin de savoir dessiner pour créer sa bd, il suffit de savoir mettre en image, d'organiser correctement ses plans et de créer une petite histoire didactique et le tour est joué. Je me suis posé la question - que l'on s'est posé lorsque pendant notre formation, une intervenante nous a distribué les dépliants que son service produisait -, ne serait-ce pas totalement infantilisant? A priori oui, c'est ce que l'on se dit d'un air supérieur quand on pense savoir organiser ses archives "Pour qui ils nous prennent?". 

Oui mais voilà, les faits sont là, un livret de trois pages en plein texte sur "comment traiter mes archives au bureau ?" sera t-il autant lu qu'un document illustré, simple et didactique? Pas sur, ce qui est sur c'est que non,  les services versants ne savent pas trier et préparer leurs documents à l'archivage : trombones métalliques, agraphes, élastiques, etc. 

Extrait de la bande-dessinée destinée aux services versants réalisée avec Toondoo

jeudi 28 avril 2011

Bonbek!

Des bonbons? Ils savent quel âge j'ai chez Archiv-Box? D'accord je suis stagiaire mais je n'ai plus 6 ans. En plus il y en a 7 dans le paquet alors que l'on est 8 stagiaires.

Je les ai donc ramené chez moi.

Voilà comment j'ai réagi quand j'ai reçu mon colis de noyaux et boitiers de conservation pour bobines films 35 mm et bobines sonores 1/4 pouces.
Maintenant que j'ai commencé à utiliser ce matériel (avec les moyens du bord) c'est à dire reconditionner mes documents en débobinant des bandes dont personne ne prenait soin, pour les enrouler autour des noyaux, j'ai surtout compris qu'au lieu de m'envoyer des bonbons nounours, Archiv-Box aurait du m'envoyer des calmants pour que j'évite la crise de nerfs.

Non parce que enrouler des mètres de bande dans un état parfois douteux me fait regretter de ne pas avoir éliminé certaines pièces.

Toutefois, au bénéfice du doute, je rembobine également mon irritation en me convaincant que peut-être, de telles bandes sont numérisables et nous révèleront leurs secrets s'il y en a.

Je continue donc d'enrouler, d'enrouler, d'enrouler... 

samedi 23 avril 2011

QQOQCCP

Ou comment organiser ma future vie active? Eh oui! En passe de devenir diplômé d'un Master 2 archivistique et actuellement stagiaire, je commence sérieusement à me poser des questions sur mon avenir pro/ pro...professionnel et proche. 
Ces questions constructives se résument en gros à qui? quoi? où? quand? comment?combien? et pourquoi? Si je suis pragmatique 2 minutes :

Qui? Moi
Quoi? Archiviste
Jusqu'ici  tout va bien mais ça se complique ensuite,
Où?...pfff...pas loin.
Quand? Alors...je dirais...le plus rapidement possible?
Comment? Oula...euh, on parle de quoi? de transport? de méthode?
Combien? c'est le salaire là? ça tourne autour de 1300 € au début donc je prends oui.
Pourquoi? Huum, pour le plaisir du métier, pour gagner ma vie et mettre en route des projets perso...pleins de trucs en fait.

Bon, sincèrement c'est le flou à 70 voire 75%.

Ok c'est la crise, ok le litre d'essence coûte presque 1/2 Happy Meal (soit un "Hapal" ou un "Pyme"), ok l'archivistique est un secteur dont tout le monde se fout (ou du moins que personne ne connait) mais p...... ça me plait alors...

En attendant je vais aller chercher une lampe, je vais la frotter, voir apparaître le génie et lui dire mes trois vœux....