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mardi 2 avril 2013

(certains de) Mes billets se suivent et se ressemblent.

Frustration. J'ai déjà dit ça? Je ne sais plus, en tout cas, je suis sur d'en avoir parlé dans un échange de mails avec une ancienne collègue de promo. 

La frustration, c'est totalement contre-productif, comme de se retrouver 1 mois et demi au chômage et de tomber sur une offre d'emploi 1 mois après sa diffusion, qui proposait une mission archivistique de 2 mois.
Par dépit, j'ai contacté la société en question qui m'a proposé tout de même de leur envoyer mes coordonnées et mes références, ce que j'ai fait. 
C'est du gâchis, comme de réviser pour un concours "élitiste" qui m'ouvrirait, peut-être, les portes de la fonction publique, avec un salaire...de la fonction publique et ses perspectives d'évolution à minima. 

Alors ok, vu comme ça, je donne l'impression d'être plutôt pessimiste. Un pessimiste qui en plus a refusé de postuler pour des missions de 12 mois que l'on m'a proposé. Attention, c'est un choix conditionné par ma vie de couple, même si je reconnais qu'il est parfois plus facile de dire "non" que de dire "oui".
Bon, je n'ai toutefois pas dit non à tout puisque dans un souci de flexibilité (toujours guidé par la gestion vie privée/vie professionnelle), j'ai choisi une proposition de 6 mois avec une éventuelle prolongation.

Je sais, enfin non je ne sais pas, je ressens...non plus. Je crois (voila), qu'il serait temps de prendre une grosse décision. Le genre de décision qui remettrait tout, ou presque, en cause. Evidemment, je veux préserver mon couple mais pour m'épanouir, il me semble que j'aurais besoin de ne plus être un acteur passif mais un acteur actif. 
Non, je ne veux pas changer radicalement les choses ou encore révolutionner l'archivistique, mais je rêve peut-être d'un nouveau défi, de projets ambitieux, peut-être à l'étranger (pourquoi pas?).

Alors j'en parle comme ça, comme dans un film lorsque le héros s'emballe en exposant ses projets. Cependant, le contraste est saisissant quand je me vois en début de soirée, en pyjama, assis sur le canapé à regarder la TV le regard aussi vide que mon esprit, passif.

Pourtant...

lundi 28 janvier 2013

Carriériste ou pas ?


 Peut-être mais c'est difficile.

Vendredi dernier, après un déjeuner chargé en parts de pizza, lui-même précédé d'une réunion des services déprimante, j'étais épuisé (ou déprimé). Il faut dire que ma situation mérite réflexion. En fin de contrat, sans véritables touches ailleurs, avec toutefois de vagues possibilités de prolongation mais pas pour tout de suite, en couple avec une personne qui se prépare à devenir instit' dans la région...disons que les possibilités d'évolutions sont maigres.

J'ai envie de quoi ? Tiens, ça me rappelle mon tout premier billet "QQOQCCP", comme quoi la vie n'est qu'un éternel recommencement. Enfin, oublions là le génie de la lampe dont je parlais à l'époque puisque je crois que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même.

Ce qui change de ce premier billet c'est...MA SOIIF D'ARGENT!!!... Non, enfin un peu mais disons avec diplomatie que j'envisage une perspective d'évolution au fil de mes choix professionnels. Il me faut à la fois chercher le défi archivistique (nouvelles missions, nouveaux aspects du travail, nouvelles archives, nouveaux outils...) et gagner un peu mieux ma vie pour profiter de celle-ci à fond!

Je pourrais et je vais le faire, m'inscrire à un concours et même si le résultat est flou, aléatoire et incertain, pourquoi pas ?
Non, je ne pense déjà pas le réussir mais cela reste un défi. Non, si je le réussi, je ne suis pas sûr qu'il me garantisse un boulot et non, les avancements en tant que fonctionnaire du moins de cette catégorie ne sont pas extraordinaire puisqu'il me faudra une carrière pour enfin obtenir un salaire du privé.

Alors quoi ? Démarcher le privé ? Oui, c'est une solution. Problème, les boites privés susceptibles d'embaucher se trouvent rarement dans ma région et souvent ailleurs et notamment sur Paris. Problème oui car lorsque l'on est en couple et que l'un des deux risque fort d'être posté dans la région pendant un moment, il y a sacrifice, ou du moins, concession. M.... !

samedi 28 mai 2011

Mais je cherche!

Aïe, aïe, aïe, c’est la course à l’emploi !

L’important est en fait de trouver le bon timing : « si j’envoie mes candidatures maintenant, de toute façon après ils n’auront plus le temps, ça tombe….euh…1…2…ouais bon, en septembre j’aurais surement des touches »

Encore faut-il savoir à qui écrire ! J’ai vite oublié les différents sites web d’offres d’emploi (à commencer par celui du pole emploi) car ce sont des sortes de sites hideux, tellement chaotiques que l’on à l’impression que la page entière est constituée de mots clefs et de bandeaux de pub à n’en plus finir…

Bon, Google étant quand même mon ami j’erre, je « sérendipite » sur quelques sites, quelques adresses, quelques sociétés et dès que j’y trouve un intérêt, c’est parti j’écris !

Alors écrire des lettres de motivation n’a jamais été une partie de plaisir, c’est surtout une vraie partie d’ennui au service de la répétition. Cela dit, gare à celui qui pendant la rédaction de sa lettre, tente de regarder la télévision, de discuter ou de boire son café, c’est la cata assurée : Monsieur au lieu de Madame, s’étonner de la brièveté de sa lettre à laquelle il manque un paragraphe, faire une faute, deux, trois, quatre, une goutte de café…poubelle (qui dans ces moments s'appelle souvent "p...tain!").
  
Après avoir écris quelques lettres, on n’est pas peu fier d’y associer son beau cv qu’on à imprimé (ou fait imprimer) en X fois sans se soucier de celui qui avait besoin de l’imprimante après nous. Ensuite on pli en trois le tout, alors là, chacun sa technique, au départ on mesure, après on fait au pif, et finalement, après quelques années de rodage et quelques conseils, on fait ça bien pour l’emploi de sa vie et on la glisse (notre vie) dans l’enveloppe.

Evidemment, je ne vous cache pas que les premières réponses sont négatives mais quand même encourageantes. Je ne désespère donc pas puisque c’est ce à quoi je m’attendais, après on ne sait jamais, il suffit qu’une candidature soit retenue pour que mon travail soit récompensé !


Allé, je m’y remets tiens.

samedi 23 avril 2011

QQOQCCP

Ou comment organiser ma future vie active? Eh oui! En passe de devenir diplômé d'un Master 2 archivistique et actuellement stagiaire, je commence sérieusement à me poser des questions sur mon avenir pro/ pro...professionnel et proche. 
Ces questions constructives se résument en gros à qui? quoi? où? quand? comment?combien? et pourquoi? Si je suis pragmatique 2 minutes :

Qui? Moi
Quoi? Archiviste
Jusqu'ici  tout va bien mais ça se complique ensuite,
Où?...pfff...pas loin.
Quand? Alors...je dirais...le plus rapidement possible?
Comment? Oula...euh, on parle de quoi? de transport? de méthode?
Combien? c'est le salaire là? ça tourne autour de 1300 € au début donc je prends oui.
Pourquoi? Huum, pour le plaisir du métier, pour gagner ma vie et mettre en route des projets perso...pleins de trucs en fait.

Bon, sincèrement c'est le flou à 70 voire 75%.

Ok c'est la crise, ok le litre d'essence coûte presque 1/2 Happy Meal (soit un "Hapal" ou un "Pyme"), ok l'archivistique est un secteur dont tout le monde se fout (ou du moins que personne ne connait) mais p...... ça me plait alors...

En attendant je vais aller chercher une lampe, je vais la frotter, voir apparaître le génie et lui dire mes trois vœux....