dimanche 23 septembre 2012

le grand public et les autres...

La mise à disposition des archives auprès des lecteurs pose non pas un problème, mais un dilemme, encore plus lorsque le projet de valorisation en aval est financé par un ministère qui ne jure que par "le grand public".

En fait le problème, ce sont les divergences de points de vue. Un fonds d'archives, même d'une institution tel qu'un théâtre ayant un rapport sinon avec le "grand public", avec un public, reste un fonds d'archives (obscur un peu). Si en plus, celui-ci est est valorisé via une plate-forme web, aussi moderne soit-elle, d'un laboratoire de recherche en sciences humaines et sociales, on se trouve déjà loin du "grand public".

On pourra créer du visuel en insérant ça et là des images, promettre de la visibilité en éditant quelques liens judicieux sur des sites internet d’institutions reconnues mais honnêtement, cela ne sera pas suffisant. Non car un fonds d'archives, même si c'est un fonds iconographique, il faut une raison pour le consulter et bien souvent, cette raison est scientifique.

Autrement-dit, entre là-haut et en bas, le discours restera différent, même si le travail effectué suit parfaitement le cahier des charges, le résultat désiré n'aboutira pas forcément. Un jour peut-être, là haut et en bas, s'accorderont.

mercredi 12 septembre 2012

"Tu t'laisses aller"

Je me laisse aller je trouve car ça fait un petit moment que je n'ai pas posté. Ce n'est pas que je n'ai rien à dire ou que je me lasse, non...enfin j'espère.

Mon post précédant sur ma période de chômage manquait de clarté, peut-être parce que ma situation en manquait tout autant. Cela-dit, il y avait aussi de ma part un manque d'implication dans le post qui a entraîné encore un autre manque d'implication ensuite.

Toujours est-il comme dirait mon père, que je ne suis plus au chômage, que j'ai récupéré mon bureau, un poste, un cdd, même deux et que cette situation que l'on pourrait qualifier de précaire me convient. Je suis jeune, ma compagne termine ses études et sa future situation conditionnera surement la mienne. Je ne cours donc pas tout de suite après un cdi. 

Ce qui me convient aussi dans ma situation c'est que chaque contrat est une mission archivistique différente qui me permet d'approcher des problématiques sous des angles multiples et par conséquent, d'enrichir mes compétences en la matière. Je prend plaisir à travailler sur certains logiciels ad hoc en me creusant la tête afin de déterminer quelle sera la meilleure solution pour obtenir un instrument de recherche pertinent. C'est là que les termes "ingénieur", "laboratoire" ou encore "recherche" qui qualifient mon secteur professionnel prennent leur sens.

Je me laisse donc aller à la réflexion après m'être juste simplement laissé aller...

lundi 20 août 2012

En attendant...

En ces temps de crise, j'ai de la chance. Ma dernière mission s'est terminée à la fin du mois de juillet dernier et ce sur un rythme assez soutenu pour peaufiner des détails de dernière minute. J'ai donc appréhendé avec sérénité cette période d'inactivité car comme je l'ai dit, j'ai de la chance. L'établissement dans lequel j'ai bossé me reprend dès septembre pour deux nouvelles missions. Bon c'est sur ce n'est pas du très long terme et encore moins du définitif mais ça permet de voir venir. Dans tous les cas, ce que j'y fais me plait !

Finalement, j'aurais été sans emploi un mois, le temps pour moi de prendre quelques jours de vacances mais aussi de faire un tour au pôle emploi pour réclamer un petit quelque chose de mes récentes activités. Seulement voilà, les deux établissements dans lesquels j'ai effectué mes missions sont publiques, donc indépendant du pôle emploi et bien sur, je n'ai pas reçu mes attestations. Ce que je sais, c'est que une fois les attestation acquise, le pôle emploi fait une demande de rejet auprès des établissements concernés qui devront ensuite me verser mes indemnités. 

Je pense donc recevoir un jour quelques sous dans longtemps...en attendant, vivement la rentrée. Tiens, il aura fallu que je ne sois plus scolarisé pour enfin dire ça !

jeudi 21 juin 2012

Arriver au boulot


J’ai hésité à appeler cet article, « arriver au bureau » mais je pense que le mécanisme humain que je vais évoquer est remarquable dans tous les jobs et pas seulement « au bureau ».

Comme tous les matins j’arrive à l’heure…(ça arrive, bien sûr) et c’est assez amusant comme tous les matins je croise plus ou moins les mêmes personnes.

-          Le matinal bosseur : déjà là depuis une heure voire deux, il a l’air détendu et sympa (il l’est) mais c’est un acharné. Bref, si je ne lui dis pas bonjour, je ne me sens pas bien.
-          Le matinal hagard : lui c’est celui que tu soupçonnes de passer ses nuits au boulot, tu le croise errant dans les couloirs quand tu arrives, tu le vois surchauffer dans son bureau quand tu pars. Il te salut toujours de loin…
-          Le collègue familial : c’est celui qui fait le même travail que toi, tu as instauré une certaine confiance avec et tu sais que ce n’est pas toi qui va le croiser mais lui qui va venir te voir, dans tous les cas !
-          Mister Blague : soit barbu, soit moustachu, soit les deux, il a toujours le mot pour rire, il ne peut pas te dire bonjour sans vanner, il est cool !
-          Le fatigué : il ne dort jamais (c’est ce qu’il dit), se frotte le visage tout le temps, boit beaucoup de café et aimerait même consommer autre chose que du café pour retrouver de l’énergie.
-          Le fantôme : celui-là, il ne parle pas, même quand il te dit bonjour tu ne l’entends pas, d’ailleurs personne ne lui parle, mais il est là, mais d’ailleurs, il fait quoi au juste ?
-          Les « pauseurs » : ceux que tu croises à la pause mais que tu recroiseras plus du tout de la journée, échanges de « salut ça va », de « salut ça va » et de « hahaha »…
Et moi au fait ? Je suis qui ?

mercredi 6 juin 2012

J'suis dedans là?

Je n'arrive pas à savoir si je prend du plaisir ou si ma chevelure se meurt doucement. Ouais, je bosse depuis un peu plus d'une semaine sur le logiciel d'édition XML <oXygen/> et je vacille entre l'excitation de mes trouvailles pour améliorer mon travail et l'agacement envers ce langage XML qui parfois me rend dingue. 

Je vous rassure, ma folie ne va pas plus loin qu'un (ou plusieurs) "arrff mais m..... pourquoi il ne veut pas me lire ça!!" devant mon pc, accompagné d'un petit sursaut sur mon fauteuil qui me fait reculer de quelques centimètres en arrière (oui, mon fauteuil est sur roulettes de très bonne qualité d'ailleurs).

Ceci étant dit, j'aime, même par obligation, observer l'aperçu de mon boulot sur des "visionneurs" en ligne  ou "online viewer" comme disent les américains (myxmliaxmlgrid) pour me dire que finalement, ça à de la gueule et que c'est presque magique !

lundi 4 juin 2012

Petit à petit...

Aujourd'hui, lors d'une réunion à laquelle était représenté le Théâtre Dijon Bourgogne, les Archives municipales (où j'ai eu l'occasion de faire un stage) et la MSH où je travaille actuellement, j'ai eu la confirmation que j'allais participer à nouvelle mission archivistique. 

Outre la collaboration entre les trois organismes cités plus haut pour la numérisation d'un fonds d'affiches, je me suis rendu compte aussi que j'avais bien un pied dans le métier et que les réseaux se tissent assez vite. 
En rentrant chez moi, l'éponge à la main devant ma vaisselle, je réalisais qu'une responsable d'Archives municipales m'avait complimenté sur ma façon de travailler, que j'allais faire encore une fois partie d'un projet archivistique important (numérisation & valorisation).

Ce n'est pas facile à dire mais maintenant je n'ai jamais été si proche des 30 ans et jamais été si loin des 20. Je crois que j'ai du mal à réaliser que j'ai la vie d'un adulte et que petit à petit, l'oiseau fait son nid.

lundi 14 mai 2012

Enfin !



Bon, je l’avoue, en ce mois de mai on s’ennuie sec. Les semaines sont, soient courtes, je profite des ponts et je pars, soient longues, ils profitent des ponts et ils partent. Du coup, tout ce qui peut casser la routine de ces semaines si particulières est le bienvenu. Voilà pourquoi on est toujours un peu content (juste un peu) quand on reçoit des fournitures, c’est un p’tit Noël…Je sais, c’est navrant de se réjouir pour des rangements de bureau quoi que,  ça fait moins négligé ; de se réjouir pour un lot de 12 doigtiers quoi que, pour un archiviste ça fait plus professionnel et enfin de se réjouir pour des stabilos quoi que, c’est rigolo de surligner !!