lundi 20 août 2012

En attendant...

En ces temps de crise, j'ai de la chance. Ma dernière mission s'est terminée à la fin du mois de juillet dernier et ce sur un rythme assez soutenu pour peaufiner des détails de dernière minute. J'ai donc appréhendé avec sérénité cette période d'inactivité car comme je l'ai dit, j'ai de la chance. L'établissement dans lequel j'ai bossé me reprend dès septembre pour deux nouvelles missions. Bon c'est sur ce n'est pas du très long terme et encore moins du définitif mais ça permet de voir venir. Dans tous les cas, ce que j'y fais me plait !

Finalement, j'aurais été sans emploi un mois, le temps pour moi de prendre quelques jours de vacances mais aussi de faire un tour au pôle emploi pour réclamer un petit quelque chose de mes récentes activités. Seulement voilà, les deux établissements dans lesquels j'ai effectué mes missions sont publiques, donc indépendant du pôle emploi et bien sur, je n'ai pas reçu mes attestations. Ce que je sais, c'est que une fois les attestation acquise, le pôle emploi fait une demande de rejet auprès des établissements concernés qui devront ensuite me verser mes indemnités. 

Je pense donc recevoir un jour quelques sous dans longtemps...en attendant, vivement la rentrée. Tiens, il aura fallu que je ne sois plus scolarisé pour enfin dire ça !

jeudi 21 juin 2012

Arriver au boulot


J’ai hésité à appeler cet article, « arriver au bureau » mais je pense que le mécanisme humain que je vais évoquer est remarquable dans tous les jobs et pas seulement « au bureau ».

Comme tous les matins j’arrive à l’heure…(ça arrive, bien sûr) et c’est assez amusant comme tous les matins je croise plus ou moins les mêmes personnes.

-          Le matinal bosseur : déjà là depuis une heure voire deux, il a l’air détendu et sympa (il l’est) mais c’est un acharné. Bref, si je ne lui dis pas bonjour, je ne me sens pas bien.
-          Le matinal hagard : lui c’est celui que tu soupçonnes de passer ses nuits au boulot, tu le croise errant dans les couloirs quand tu arrives, tu le vois surchauffer dans son bureau quand tu pars. Il te salut toujours de loin…
-          Le collègue familial : c’est celui qui fait le même travail que toi, tu as instauré une certaine confiance avec et tu sais que ce n’est pas toi qui va le croiser mais lui qui va venir te voir, dans tous les cas !
-          Mister Blague : soit barbu, soit moustachu, soit les deux, il a toujours le mot pour rire, il ne peut pas te dire bonjour sans vanner, il est cool !
-          Le fatigué : il ne dort jamais (c’est ce qu’il dit), se frotte le visage tout le temps, boit beaucoup de café et aimerait même consommer autre chose que du café pour retrouver de l’énergie.
-          Le fantôme : celui-là, il ne parle pas, même quand il te dit bonjour tu ne l’entends pas, d’ailleurs personne ne lui parle, mais il est là, mais d’ailleurs, il fait quoi au juste ?
-          Les « pauseurs » : ceux que tu croises à la pause mais que tu recroiseras plus du tout de la journée, échanges de « salut ça va », de « salut ça va » et de « hahaha »…
Et moi au fait ? Je suis qui ?

mercredi 6 juin 2012

J'suis dedans là?

Je n'arrive pas à savoir si je prend du plaisir ou si ma chevelure se meurt doucement. Ouais, je bosse depuis un peu plus d'une semaine sur le logiciel d'édition XML <oXygen/> et je vacille entre l'excitation de mes trouvailles pour améliorer mon travail et l'agacement envers ce langage XML qui parfois me rend dingue. 

Je vous rassure, ma folie ne va pas plus loin qu'un (ou plusieurs) "arrff mais m..... pourquoi il ne veut pas me lire ça!!" devant mon pc, accompagné d'un petit sursaut sur mon fauteuil qui me fait reculer de quelques centimètres en arrière (oui, mon fauteuil est sur roulettes de très bonne qualité d'ailleurs).

Ceci étant dit, j'aime, même par obligation, observer l'aperçu de mon boulot sur des "visionneurs" en ligne  ou "online viewer" comme disent les américains (myxmliaxmlgrid) pour me dire que finalement, ça à de la gueule et que c'est presque magique !

lundi 4 juin 2012

Petit à petit...

Aujourd'hui, lors d'une réunion à laquelle était représenté le Théâtre Dijon Bourgogne, les Archives municipales (où j'ai eu l'occasion de faire un stage) et la MSH où je travaille actuellement, j'ai eu la confirmation que j'allais participer à nouvelle mission archivistique. 

Outre la collaboration entre les trois organismes cités plus haut pour la numérisation d'un fonds d'affiches, je me suis rendu compte aussi que j'avais bien un pied dans le métier et que les réseaux se tissent assez vite. 
En rentrant chez moi, l'éponge à la main devant ma vaisselle, je réalisais qu'une responsable d'Archives municipales m'avait complimenté sur ma façon de travailler, que j'allais faire encore une fois partie d'un projet archivistique important (numérisation & valorisation).

Ce n'est pas facile à dire mais maintenant je n'ai jamais été si proche des 30 ans et jamais été si loin des 20. Je crois que j'ai du mal à réaliser que j'ai la vie d'un adulte et que petit à petit, l'oiseau fait son nid.

lundi 14 mai 2012

Enfin !



Bon, je l’avoue, en ce mois de mai on s’ennuie sec. Les semaines sont, soient courtes, je profite des ponts et je pars, soient longues, ils profitent des ponts et ils partent. Du coup, tout ce qui peut casser la routine de ces semaines si particulières est le bienvenu. Voilà pourquoi on est toujours un peu content (juste un peu) quand on reçoit des fournitures, c’est un p’tit Noël…Je sais, c’est navrant de se réjouir pour des rangements de bureau quoi que,  ça fait moins négligé ; de se réjouir pour un lot de 12 doigtiers quoi que, pour un archiviste ça fait plus professionnel et enfin de se réjouir pour des stabilos quoi que, c’est rigolo de surligner !!

mercredi 25 avril 2012

J’suis en manque !


Ouais, je ne sais pas ce que j’ai en ce moment, je suis en manque de technologies. Alors peut-être que j’ai envie de dépenser du fric bêtement mais quand je suis au boulot à utiliser des logiciels performants, légalement, car sous licence, je deviens accroc. Arf, c’est peut-être de la jalousie. <oXygen/>, c’est top ! Quoi qu’un peu compliqué quand on oublie de s’y remettre de suite après la formation. Adobe Acrobat Pro, c’est top aussi. Je crée des pdf multipages à la volée, d’un simple clic, j’insère des métadonnées…mais tout ça, c’est au boulot (ouais).

En fait, ce que je veux je crois c’est « geeker » comme avant, une bonne régression coupable qui réunirait, dépense inutile, surconsommation électrique, mal bouffe, isolement social, fatigue oculaire et j’en passe. L’idée c’est que ce soit court mais intense. Après ça, le cerveau vide, je reprendrais mes activités normales…

vendredi 13 avril 2012

Histoire courte.


La semaine dernière, j’ai participé à la première partie d’une formation sur un logiciel XML : <oXygen/>. Cette première session permettait aux participants de se remettre un peu dans le bain via une « approche théorique de la description archivistique et bibliographique encodée ». La journée se passe, riche en informations et pour la prochaine séance, nous sommes invités à envoyer à la formatrice nos travaux en cours afin de les utiliser lors des « applications pratiques » sur Oxygen. 15 jours nous séparent de la seconde séance, le temps pour moi de revoir mon inventaire et de le travailler sur Excel

En tant que bon archiviste, j’essaie de me souvenir d’une manip’ de transfert d’un inventaire Excel vers Word vu lors d’un stage. Je bidouille, j’envoie un mail à ma tutrice de l’époque, je bidouille encore, c’est moche, ça doit pas être ça. Le lendemain, pas de réponse, je rebidouille, ça m’énerve alors je vais chercher dans mes fichiers de stage, je retrouve mes modèles, je rebidouille, c’est mieux mais c’est encore pas ça, je vais en pause. Finalement c’est pas si mal et je me dis que le café était un peu fort, je rédige tout mon inventaire, selon les normes ISAD(G), c’est long. Je regarde mes mails, je vais au toilette, je regarde de nouveau mes mails, ma tutrice m’a répondu avec en fin de mail « Je pense que tu as trouvé la solution seul depuis, mais c’était avec plaisir ! ». 

Deux jours avant la seconde séance de formation, j’ai transféré une, deux, trois….quatre fois mon inventaire sur Word pour voir si ça collait, ça collait, j’étais content. Mon téléphone sonne, je le prends : « allooo ?.. », j’avais pas décroché, « hrum, allo ? », c’était la formatrice, on parle de mes documents, de mon travail et de la façon dont je devrais le traiter lors des applications et enfin, elle termine en me disant : « de toute façon Word, faut oublier ».