lundi 14 mai 2012

Enfin !



Bon, je l’avoue, en ce mois de mai on s’ennuie sec. Les semaines sont, soient courtes, je profite des ponts et je pars, soient longues, ils profitent des ponts et ils partent. Du coup, tout ce qui peut casser la routine de ces semaines si particulières est le bienvenu. Voilà pourquoi on est toujours un peu content (juste un peu) quand on reçoit des fournitures, c’est un p’tit Noël…Je sais, c’est navrant de se réjouir pour des rangements de bureau quoi que,  ça fait moins négligé ; de se réjouir pour un lot de 12 doigtiers quoi que, pour un archiviste ça fait plus professionnel et enfin de se réjouir pour des stabilos quoi que, c’est rigolo de surligner !!

mercredi 25 avril 2012

J’suis en manque !


Ouais, je ne sais pas ce que j’ai en ce moment, je suis en manque de technologies. Alors peut-être que j’ai envie de dépenser du fric bêtement mais quand je suis au boulot à utiliser des logiciels performants, légalement, car sous licence, je deviens accroc. Arf, c’est peut-être de la jalousie. <oXygen/>, c’est top ! Quoi qu’un peu compliqué quand on oublie de s’y remettre de suite après la formation. Adobe Acrobat Pro, c’est top aussi. Je crée des pdf multipages à la volée, d’un simple clic, j’insère des métadonnées…mais tout ça, c’est au boulot (ouais).

En fait, ce que je veux je crois c’est « geeker » comme avant, une bonne régression coupable qui réunirait, dépense inutile, surconsommation électrique, mal bouffe, isolement social, fatigue oculaire et j’en passe. L’idée c’est que ce soit court mais intense. Après ça, le cerveau vide, je reprendrais mes activités normales…

vendredi 13 avril 2012

Histoire courte.


La semaine dernière, j’ai participé à la première partie d’une formation sur un logiciel XML : <oXygen/>. Cette première session permettait aux participants de se remettre un peu dans le bain via une « approche théorique de la description archivistique et bibliographique encodée ». La journée se passe, riche en informations et pour la prochaine séance, nous sommes invités à envoyer à la formatrice nos travaux en cours afin de les utiliser lors des « applications pratiques » sur Oxygen. 15 jours nous séparent de la seconde séance, le temps pour moi de revoir mon inventaire et de le travailler sur Excel

En tant que bon archiviste, j’essaie de me souvenir d’une manip’ de transfert d’un inventaire Excel vers Word vu lors d’un stage. Je bidouille, j’envoie un mail à ma tutrice de l’époque, je bidouille encore, c’est moche, ça doit pas être ça. Le lendemain, pas de réponse, je rebidouille, ça m’énerve alors je vais chercher dans mes fichiers de stage, je retrouve mes modèles, je rebidouille, c’est mieux mais c’est encore pas ça, je vais en pause. Finalement c’est pas si mal et je me dis que le café était un peu fort, je rédige tout mon inventaire, selon les normes ISAD(G), c’est long. Je regarde mes mails, je vais au toilette, je regarde de nouveau mes mails, ma tutrice m’a répondu avec en fin de mail « Je pense que tu as trouvé la solution seul depuis, mais c’était avec plaisir ! ». 

Deux jours avant la seconde séance de formation, j’ai transféré une, deux, trois….quatre fois mon inventaire sur Word pour voir si ça collait, ça collait, j’étais content. Mon téléphone sonne, je le prends : « allooo ?.. », j’avais pas décroché, « hrum, allo ? », c’était la formatrice, on parle de mes documents, de mon travail et de la façon dont je devrais le traiter lors des applications et enfin, elle termine en me disant : « de toute façon Word, faut oublier ».

mardi 20 mars 2012

XnView MP save my life.

Les archives numériques ou du moins numérisées (c’est pareil non ?), soulèvent de nouveaux problèmes. Ici, j’évoquerais surtout le cas des images déjà nommées stockées sur un disque dur mais pas toujours dans le bon ordre, c’est notamment le cas pour des photographies d’archives par exemple. Le fait que celles-ci soient déjà nommées oblige à effectuer un travail très, sinon trop méticuleux, de « renommage » au cas par cas. Ce qui s’avère en réalité être un véritable casse-tête et une perdre de temps importante.

Je me suis donc mis à la recherche d’un logiciel, gratuit, qui pourrait répondre à mes attentes et j’avais finalement sélectionné selon les descriptions lues sur le web : Picasa et XnView. J’ai donc harcelé pendant quelques jours l’administrateur informatique pour qu’il vienne m’installer tout ça vite fais puis miracle ! On toque à ma porte ! C’est lui tel un Messie ! Hop, en 5 minutes les deux softs sont installés, merci.

J’ouvre donc Xnview qui m’avait en plus été conseillé par un collègue. Effectivement, l’interface est simple, on peut, dans le même logiciel, renommer les images par lot, avoir les données EXIF des vues, avoir un aperçu mais…mais je n’arrive pas à déplacer mes vues sans avoir à les renommer.

Je désespère…pas trop quand même, j’ouvre « google », balance un tas de mots clef « glisser », « image », « dossier », « xnvieux…(arf)…xnview » et je tombe sur un forum dans lequel les « forumeurs » parlent d’un certain « XnView MP ».  Je m’informe, je me renseigne, je télécharge car en plus ce gratuiciel ne nécessite aucune installation. Je le lance, je tente de glisser une image avant une autre…MIRACLE ! Le deuxième de la journée, ça fonctionne !

Bref, ce logiciel multi-plateforme est hyper complet, c’est un XnView ++ ou MP…qui est destiné à remplacer le XnView classique (et qui me fait gagner du temps).

ça dépend...



mercredi 14 mars 2012

Archi-moderne


Je ne suis pourtant pas allergique à la poussière et pourtant, j’ai le privilège (ç’en est un ?), de travailler sur des archives « numérisées ».  En effet, l’une de mes missions à la MSH (Maison des Sciences de l’Homme de Dijon) est de traiter un fonds de l’ancien musée des Arts et Traditions Populaires de Paris (futur Mucem à Marseille) qui a été photographié là-bas pour être traité ici (photographié oui, disons que c’est la numérisation d’avant).

Pour les puristes (l’en reste-t-il ?), c’est vrai que ça manque de sensations. Le touché, l’odeur du papier, les boites, la poussière ! Je dis CLICHÉ ! Enfin un peu, car au fond de moi-même j’aimerais bien que tout ça ne se perde pas (peut-être un peu puriste alors). 

Seulement, à terme, il se peut que nous archivistes, ne traitions plus que des archives numériques.

Mais quand ?


jeudi 1 mars 2012

Un premier article


Ce n’est pas tant pour l’article que j’écris mais plutôt pour marquer le coup de la fin imminente de ma mission au SHD. Je ne cesse de tout faire au ralenti, aller dans les rayonnages des magasins chercher mes derniers cartons, pousser une dernière fois mon chariot dans les longs couloirs, etc. Tout ça pour « profiter » des rituels presque mécaniques que je ne ferais plus. Il y a effectivement un brin de nostalgie, juste un brin, dans cette fin de mission…comme pour mes stages d’ailleurs, avec ce sentiment d’en savoir un peu plus.



Partir, de toute façon, de n’importe quel endroit, fait et fera toujours quelque chose. Cela dit, je pars pour rentrer chez moi et débuter une nouvelle mission dans une nouvelle structure, d’où cette nostalgie toute relative. Aussi, j’aurais retrouvé Paris l’espace de 4 mois, 2 ans après l’avoir quitté.



Pour en revenir à l’article, il traite du Levant évidemment et sera publié dans la revue Combats & Opérations, je n’en sais pas plus. Plus précisément, la préparation, à la fin des années 30, du retrait des troupes françaises (l’Armée du Levant) du territoire Syrien passe par différents accords. En ce sens, j’ai choisi d’évoquer les relations franco-turques sur les questions territoriales entre la Syrie et la Turquie à travers un accord signé en juillet 1938 par les états majors Turc et Français concernant le Sandjak d’Alexandrette (territoire syrien cédé à la Turquie 1 an plus tard).

Accord général de 1937 entre les états-majors turcs et français sur le sandjak d'Alexandrette (in Combat et Opérations n°2)


mardi 17 janvier 2012

Retour aux sources.

L'intitulé polysémique de cet article voudrait ou plutôt pourrait tout dire. J’avoue que même, si au fond de moi, j’étais persuadé qu’à terme, j’allais revenir travailler dans ma ville de formation, je ne pensais pas y revenir si vite. L’occasion n’en est que plus belle puisque, quoi de mieux que d’aller relever un nouveau défi chez soit ? Tout est réuni si parfaitement que je le croirais uniquement lorsque j’effectuerai mon premier jour de travail d’ici un mois et demi environ.

Il y a donc des opportunités que l’on ne contrôle pas au départ, mais que l’on réceptionne avec engouement tout en se concentrant aussi profondément qu’efficacement pour savoir comment la gérer. Enfin, l’objectif, et c’est cela que l’on retient, est de la concrétiser.

MSH
Par conséquent, avec la très probable obtention d’un nouveau contrat dans un nouvel établissement, je pense que je peux être satisfait du travail que j’ai pu effectuer jusqu’à maintenant, de mon implication et application lors de ma formation théorique (cours) et pratique (les stages), mais aussi de ma volonté à trouver un poste rapidement après mon diplôme (en l’occurrence, au SHD). Tout cela réuni, m’a permis et me permettra, je l’espère, d’avancer dans ce métier d’archiviste.